Nous pouvons tous et toutes avoir le “smile” comme sur cette couverture choisie de manière collégiale sur COOL. Cool.podcastmagazine.fr est notre plateforme communautaire à laquelle vous pouvez participer, que vous soyez dans la famille des Écouteurs, des Haut-Parleurs ou des Cerveaux. Ces trois familles très larges en termes de cible – comme on dit en marketing – composent le lectorat de Podcast Magazine. Pour en avoir parlé ouvertement à de nombreuses personnes du secteur du podcast et à vous lecteurs et lectrices, cette transversalité des contenus surprend : par exemple passer d’un article pour expliquer ce qu’est un podcast à sa grand-mère à une interview d’Adam Curry qui explique le futur du RSS. Mais c’est bien cette transversalité qui nous plaît tant dans le podcast. Combien de podcasteurs dont c’est aujourd’hui le métier n’auraient jamais imaginé en vivre à leurs débuts ? Combien vont encore passer le pas au-delà des discours de certains protectionnistes qui disent qu’il n’y a plus de place, ou que c’est désormais très compliqué de percer dans le podcast. Non. Ce n’est pas compliqué. C’est complexe. Oui, il y a encore beaucoup de place. Comme dans la vie, tout est une question de motivation, de choix et de curiosité. Car si vous n’êtes pas curieux et passionné, vous ne pourrez que difficilement vous préparer et surtout arriver à tenir la distance. Car être curieux, c’est prévoir, c’est s’informer, c’est s’intéresser au-delà des cibles et des raccourcis que l’on peut faire par manque de temps ou de… curiosité. J’ai demandé à l’une des figures les plus en vogue en France dans le podcast les raisons pour lesquelles elle n’avait pas commandé le magazine no 2. Sa réponse a été simplement de dire qu’elle n’avait rien appris dans le no 1. Que la cible était trop large. Que le no 1 était sur une table et que personne ne le feuilletait dans son agence. Sur le coup, je me suis demandé si je ne m’étais pas trompé, c’est toujours la première pensée que l’on a lorsqu’on vous challenge… et comme souvent après réflexion, j’étais, en fait, très fier.

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