La création locale est de plus en plus foisonnante et les acteur·rice·s du secteur de l’audio à Marseille sont en voie de structuration. Le collectif des Podcasteur·euses du Sud a vu le jour début 2022 et réunit à ce jour plus de 100 membres, qui travaillent de près ou de loin dans la création sonore à Marseille. Laure Sari et Clémentine Roux, deux membres actives de ce réseau, vous racontent l’histoire de cette initiative locale. Tout commence le 2 mars 2022, quand Clémentine initie le premier apéro des Podcasteur.euses du Sud. Fraîchement débarquée à Marseille, elle avait une envie : rencontrer et connecter les passionné·e·s de l’audio résidant dans la cité phocéenne. Trois personnes se sont pointées ce jour-là. C’était le début d’une belle aventure. L’enthousiasme et la volonté de se réunir pour partager joies et galères autour du podcasting se sont rapidement fait sentir. Les adhésions ont été de plus en plus nombreuses et les rencontres plus fréquentes. “Ça marche au bouche-à-oreille. Personnellement, c’est ma voisine qui m’a parlé des Podcasteur·euses du Sud. Dans un cours de préparation à l’accouchement, elle avait rencontré la créatrice de Mamie dans les orties et de Clap Audio, Héloïse Pierre. Deux semaines plus tard, j’étais à l’apéro, j’ai rapporté une bière de la Plaine et des gougères dans un tupperware. Maintenant, chaque fois que je croise quelqu’un qui crée du son, qui a lancé, ou qui pense à lancer son podcast, je lui parle des Podcasteur·euses du Sud !” - Laure Aujourd’hui, le collectif compte plus de 100 membres, nous échangeons dans un groupe WhatsApp et nous nous réunissons tous les mois pour un apéro ou un atelier d’écoute. Cet été, on a fait un combo des deux en organisant La Claque Podcast Party ! (dans la mise en page, pointer vers le zoom sur atelier d’écoute et La Claque Podcast Party) La majorité des membres vit à Marseille, ou ailleurs dans les Bouches-du-Rhône. La moitié des membres sont des professionnel·le·s de l’audio (ingénieurs du son, producteur·rice·s, auteur·rice·s, journalistes, marketeuses) et l’autre moitié des amateur·rice·s passionné·e·s (créateur·rice·s indépendant·e·s).
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