Grégory Pouy crée en 2017 Vlan! qui devient rapidement une des plus grandes références du podcast en France. Quels sont les secrets de sa réussite ? Portrait d’un précurseur au parcours étonnant qui s’est prêté au jeu de la confession pour Podcast Magazine. ### Échanger avec Grégory est comme un théorème mathématique… Tout est une question de logique. D’abord, la logique d’une carrière intimement liée à son évolution personnelle, puis la logique d’un succès intimement lié à la sincérité de ses choix. Gregory Pouy n’est pas seulement un entrepreneur à succès, il est un homme de conviction. Des convictions qui ont toujours guidé les lignes directrices de ses projets. Son parcours est si riche qu’il est difficile de le résumer mais il le fait parfaitement lui-même, avec cette même aisance qu’on lui connaît au micro de ses podcasts : “La manière dont je me détermine aujourd’hui est de dire que je fais deux choses. La première est d’aider les personnes à être un peu plus sereines dans un monde en profonde transformation. Et la seconde, c’est de participer, à mon niveau, à la transformation des imaginaires à travers les entreprises.” Grégory Pouy est convaincu que les entreprises ont un rôle majeur à jouer dans les transformations qui sont en cours. Ce sont par ailleurs les deux sujets pivots de ses podcasts Vlan! ou Ping!. ### Deux contenus audio précurseurs et aux succès massifs… Pourtant, au démarrage, son parcours est plus traditionnel : “Mon parcours professionnel est celui d’un marketeur. J’ai quasiment tout le temps fait du marketing… Même si, en réalité, ce qui m’a toujours vraiment intéressé est la sociologie et la philosophie. Aussi, au début, pour des raisons économiques et pour des manques de repères tout simplement, j’ai fait du marketing.” Gregory Pouy a donc travaillé dans ce cadre pour des entreprises, une vie assez classique où le monde digital n’existe pas encore. “Le 11 septembre 2005, j’ai lancé mon blog, ce qui m’a propulsé dans un monde que je ne connaissais pas, puis dans la création de contenu. Je l’ai fait parce que j’avais à cœur de partager.

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